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Dates clés

Tracé

FAQ

L'ACA pour le GCO

  • 31 janvier

    Publication du décret de concession du COS au Journal Officiel.

  • 29 janvier

    Signature du contrat de concession par l’État.

  • 20 octobre

    Vinci Concessions est désigné Concessionnaire pressenti par l’État.

  • 22 février

    Nouvel appel d’offres publié au Journal Officiel de l’Union Européenne.

  • 21 novembre

    Remise du rapport Panhaleux-Renvoisé du CGEDD préconisant la construction du GCO avec emprise réduite et le déclassement de l’actuelle A35.

  • 8 janvier

    Le CGEDD est chargé d’une mission d’expertise sur les déplacements dans la périphérie de Strasbourg.

  • 5 juin

    Le groupement Vinci est informé par l’Etat concédant de sa décision de lui retirer le statut de Concessionnaire pressenti de l’autoroute A355-Grand Contournement Ouest de Strasbourg.

  • 27 janvier

    Adoption par la CUS du Plan de Déplacement Urbain (PDU) prenant acte de la réalisation du GCO.

  • 12 janvier

    Le groupement Vinci est désigné comme « seul concessionnaire pressenti » pour la réalisation du GCO.

  • octobre

    Inscription du GCO en annexe du projet de Schéma National des Infrastructures de Transport (SNIT) en tant que « projet routier déclaré d’utilité publique dont la réalisation s’inscrit dans la nécessaire continuité de l’action publique »

  • 5 juillet

    Remise par l’État du dossier d’appel d’offres aux quatre candidats retenus.

  • août

    Décision ministérielle pour le choix des quatre candidats admis à remettre une offre.

  • 17 mars

    Consolidation du bien fondé et de la solidité de la DUP par le Conseil d’État.

  • 24 septembre

    Lancement des appels à candidature.

  • 23 janvier

    Signature du décret en Conseil d’Etat déclarant l’opération d’utilité publique.

  • 12 janvier

    Avis favorable de la commission d’enquête.

  • 30 juin

    Délibération du Conseil Régional d’Alsace en faveur du GCO.

  • 1er juin au 28 juillet

    Enquête publique préalable à la déclaration d'utilité publique (DUP).

  • juin

    Adoption du Schéma de Cohérence Territoriale de la Région de Strasbourg (SCOTERS) tenant compte du GCO.

  • 4 novembre

    Approbation de l’Avant-Projet Sommaire par le Ministre des Transports.

  • 19 juillet

    Position commune des exécutifs de la ville de Strasbourg, de la CUS, du Département du Bas-Rhin et de la Région Alsace, en faveur du GCO.

  • 2 février

    Décision de la CNDP de ne pas organiser de débat public.

  • octobre

    Saisine de la Commission National du Débat Public (CNDP) par l’État.

  • 18 décembre

    Inscription dans la liste des 50 projets prioritaires à long terme lors du CIADT.

  • juin

    Nombreuses concertations locales dans le cadre des études d’avant-projet sommaire préparatoires à l’enquête d’utilité publique (DUP).

  • 18 avril

    Adoption des schémas de service collectifs de transports dans lesquels est inscrit le GCO.

  • 6 juin

    Approbation ministérielle du cahier des charges résultant du débat.

  • septembre à novembre

    Débat "Bianco" sur les fonctionnalités du GCO (débats, enquêtes et concertations publiques).

  • 1973

    Inscription au SDAU du projet de contournement de Strasbourg (schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme).

Le GCO une certitude ou encore un projet ?

Une certitude ! Le GCO est un projet d’infrastructure autoroutière qui a fait l’objet d’une Déclaration D’Utilité Publique en janvier 2008. Depuis le 31 janvier 2016, ARCOS est la société concessionnaire mandatée par l’État pour financer, concevoir, construire, exploiter et entretenir le Contournement Ouest de Strasbourg (A355) jusqu’en 2070. Les travaux préparatoires sur le terrain débutent en septembre avec les premiers sondages géotechniques et les diagnostics archéologiques seront réalisés à partir de novembre. Les grands travaux débuteront fin 2017 pour une mise en service en 2020.

A quoi va servir le GCO ?

L’A35 accueille en moyenne journalière annuelle (chiffres 2014) 160 300 tous véhicules confondus. Certains jours plus de 200 000 véhicules empruntent cette autoroute sur la section urbaine de Strasbourg. Les véhicules en transit représentent plus de 14% des flux et ce volume est en constante augmentation. Le GCO a pour principal objectif de constituer un nouvel itinéraire nord-sud. Il complètera le réseau routier existant de l’Alsace, principalement structuré en étoile autour de Strasbourg. Le trafic local sera séparé du trafic en transit et la congestion de l’A35 diminuera. La sécurité des usagers s’en trouvera améliorée et l’attractivité du territoire renforcée.

Quelles seront les perturbations de circulation à prévoir pendant ces travaux et où ?

Les travaux se dérouleront simultanément sur l’ensemble du tracé à partir de fin 2017. Des ouvrages d’art d’importance vont être réalisés : la section couverte entre Vendenheim et Eckwersheim ainsi que les Viaduc de la vallée de la Bruche et de Vendenheim. Dans un premier temps l’ensemble des travaux va nécessiter l’acheminement de matériels par les voiries existantes. Des plannings et plans de transport seront validés par les communes concernées et les gestionnaires de voiries. Une cinquantaine d’ouvrages de rétablissement des routes existantes vont être construits (route nationale, routes départementales et voies communales). L’ensemble des routes structurantes seront déviées en proximité immédiate lors des travaux de construction des nouveaux ouvrages. Ainsi la gêne sera faible, voire très faible.

Le GCO ce sera combien de km en tout ?

Voir le tracé

Le GCO aura une longueur de 24 km. Il s’agit d’une autoroute à 2x2 voies reliant au nord le nœud autoroutier A4/A35 à Vendenheim à celui de l’A352/A35 au sud, à Duttlenheim. Elle sera dotée de 2 échangeurs : avec la RN4 à Ittenheim et la RD111 à Duttlenheim.

Le GCO ce sera combien de véhicules par jour en moins sur l'A35 ?

On estime que le trafic de l’A355 (GCO) sera de 20 000 à 32 000 véhicules par jour selon les sections avec environ 30% de poids lourds (poids supérieur à 3,5 tonnes).

L’évolution du trafic sera ensuite constante. Selon le rapport du CGEDD (Conseil général de l'environnement et du développement durable) de 2013, le trafic diminuera de 14% sur l’A35 entre les nœuds autoroutiers A4/A35 au nord et A352/A35 au sud. 20 à 26% des poids lourds n’emprunteront plus l’A35.

Le GCO ce sera combien de minutes gagnées par jour sur un itinéraire nord/sud ?

Du noeud autoroutier A4/A35 au nord à celui de l’A352/A35 au sud (24 km), le temps de trajet pour un véhicule léger sera d’environ 13 mn. Ce temps peut être comparé à celui actuellement sur l’A35 et notamment aux heures de pointe qui peut atteindre 40 mn. Ainsi à certains moments de la journée, près de 30 mn pourront être gagnées.

Avec moins d'embouteillages, quel sera le gain côté pollution ?

Moins de véhicules, et notamment les poids lourds, emprunteront l’A35 existante. La circulation sera plus fluide et la pollution émise sera moindre. L’étude d’impact réalisée par les services de l’État montre que le GCO permettra bien de diminuer la pollution (particules fines et oxydes d’azote notamment) sur l’environnement urbain et de réduire ainsi l’indice d’exposition de la population à la pollution routière. Cette même étude montre que le choix du tracé de l’A355 (GCO) ne génèrera pas de risque sanitaire nouveau en termes de qualité de l’air.

A combien sera limitée la vitesse sur le GCO ?

La vitesse sera limitée à 110 km/h sur l’ensemble de l’A355. Cette limitation, imposée par l’État, permet de réduire sensiblement les nuisances sonores et la pollution émise.

Quels sont les véhicules qui devront obligatoirement emprunter le GCO ?

A la mise service de l’A355 (GCO) l’État a pris l’engagement d’interdire la circulation des poids lourds en transit sur l’A35 entre les nœuds autoroutiers A4/A35 au nord et A352/A35 au sud. Cette mesure améliorera sensiblement la circulation sur cette section de l’A35, qui fera ensuite l’objet d’une étude de requalification globale après son déclassement (perte du statut d’autoroute).

Le GCO ce sera payant ? combien et pour qui ?

La construction du GCO ne coûtera rien au contribuable. Cette opération ne nécessite aucune subvention publique. C’est le principe de l’utilisateur-payeur qui s’appliquera. Les tarifs retenus et validés par l’État dans le contrat de concession sont de l’ordre de 15,60 cts/km TTC pour un véhicule (VL) et de 48 cts/km TTC pour un poids-lourd (PL). Des formules d’abonnement pour les VL seront mis en place permettant jusqu’à 30% de réduction selon le nombre de trajets réalisés. Des formules d’abonnement seront également proposées aux PL ; toutefois la règlementation européenne ne permet pas de dépasser 13% de remise.

Le GCO engendrera-t-il des nuisances sonores ?

Les infrastructures de transport routier sont soumises à des obligations réglementaires. Celle-ci prévoit des seuils d’émission à respecter, différents le jour et la nuit. Des mesures ont déjà été prises pour préserver le cadre de vie des riverains : le positionnement du tracé a été défini pour s’éloigner le plus possible des habitations et la vitesse a été limitée à 110 km/h pour permettre une réduction significative des nuisances sonores émises par la circulation. Dans certains secteurs seront installées des protections adaptées : section couverte, merlons, écrans acoustiques,…permettant des performances au-delà de la règlementation.

Et sans le GCO que se passerait-il ?

En moyenne journalière annuelle, les derniers comptages indiquent un trafic moyen de 160 300 tous véhicules confondus dans la partie centrale de l’A35 (secteur de Cronenbourg). Des pointes jusqu’à 200 000 véhicules sont observées. Cette autoroute a atteint depuis longtemps sa capacité d’accueillir un tel trafic. Une simulation réalisée par le CGEDD (Conseil général de l’environnement et du développement durable) à l’horizon 2025 montre que la circulation sur l’A35 des VL augmenterait de 9 à 14 % et celle des PL de 9 à 21 % en moyenne. Aux heures de pointe du matin et du soir, l’accroissement serait de 20 à 35 %. Le trafic en moyenne annuelle serait de 195 000 véhicules/jour, soit une augmentation de 22%. Sur certains secteurs on observerait alors 70% de ralentissements de plus aux heures de pointe. Si le GCO ne se faisait pas, la métropole strasbourgeoise serait « asphyxiée » avec des conséquences importantes tant en termes de pollution et donc de santé publique qu’en termes d’attractivité.

Le contournement Ouest de Strasbourg est évoqué depuis les années 1970 !

L’Automobile Club Association s’est déclarée favorable dès l’origine à ce projet et s’est mobilisée tout au long de ses évolutions feuilletonesques.

L’année 2016 marque un tournant par la publication au Journal Officiel du décret qui approuve la convention de concession passée entre l'Etat et ARCOS, filiale de VINCI pour le financement, la conception, la construction, l'entretien, l'exploitation et la maintenance de l'autoroute A 355.

N’en déplaise à certains, le GCO est une nécessité et enfin une réalité.

Les automobilistes de la région attendent avec une réelle impatience cette réalisation dont la mise en service est prévue pour 2020.

Le GCO, une priorité pour Strasbourg et son statut d’Eurométropole

La situation d’engorgement de l’A35 classe Strasbourg parmi les 5 villes les plus saturées de France, Ile de France comprise.

La rocade Ouest dans sa portion Mundolsheim-Illkirch, accueille cinq types de trafics différents : un trafic Nord/Sud international, un trafic Nord/Sud national, un trafic d’échanges régionaux, un trafic d’échanges inter-agglomérations (CUS et hors CUS), un trafic d’échanges inter-quartiers.

L’urbanisation dans l’Eurométropole s’est faite avec une dispersion des différentes activités (commerciales, industrielles, habitation,….) qui nécessite l’utilisation de la voiture, car les transports en commun ne peuvent assurer un maillage suffisant de cet espace, d’autant qu’au cours d’une même journée se succèdent des déplacements de travail, de loisirs ou familiaux.

Cet axe supporte aussi le report partiel d’un trafic de transit poids lourds découlant de l’instauration d’une taxe sur le réseau autoroutier allemand.

La saturation croissante de cet axe :

  • fragilise considérablement le développement de la région strasbourgeoise,
  • pèse réellement sur son attractivité,
  • pénalise quotidiennement ses habitants et ses acteurs économiques,
  • a des répercussions défavorables en termes de sécurité routière,
  • a un impact environnemental compte tenu de sa proximité du centre-ville.

Pour rappel

  • 5 millions d’heures perdues chaque année dans les embouteillages au droit de Strasbourg
  • 92 millions d’euros, c’est l’économie à attendre de la diminution des accidents, grâce à une meilleure fluidité.

→ La ville de Strasbourg a besoin d’une solution de contournement pour le trafic de transit, à l’instar de toutes les métropoles européennes comparables.

→ Le contournement de la rocade Ouest est l’une des composantes essentielles d’un système de transport multimodal, qui permettra la mise en œuvre d’une politique renouvelée pour l’agglomération strasbourgeoise, gage de son développement.

Le GCO … mais pas que

L’Automobile Club Association se réjouit de la mise en œuvre du GCO, maillon indispensable et attendu de la mobilité dans la région. Mais elle considère qu’il faut aussi agir de concert sur d’autres vecteurs pour garantir l’accessibilité à l’Eurométropole de Strasbourg et garantir une mobilité individuelle durable et responsable.

→ L’Automobile Club Association rappelle la nécessité d’inclure dans la politique de gestion des déplacements de l’agglomération:

  • des systèmes de gestion du trafic en temps réel (systèmes d’aide au stationnement, signalisation routière variable),
  • le développement de la logistique urbaine (itinéraires pour poids lourds, zones de livraison),
  • la gestion de la mobilité locale et régionale grâce à un portail de mobilité,
  • la généralisation de programmes d’éco-conduite pour favoriser l’efficacité énergétique, entrainant de clairs gains environnementaux.

→ L’Automobile Club Association rappelle la nécessité de poursuivre d’autres chantiers permettant d’assurer une mobilité fluide et facile, tels que la deuxième tranche de la rocade Sud, la section Sud de la VLIO, l’accès nord du Port autonome pour les poids lourds.

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Qui sommes-nous ?

Présidée par Didier Bollecker, l’Automobile Club Association (ACA) est une structure apolitique, qui intervient sur tous les sujets touchant à la mobilité et offre, parallèlement, de multiples services aux usagers de la route, et notamment à ses 900 000 membres.

Née en avril 1900, avec l’émergence de la voiture, l’ACA a été longtemps pionnière : mise en place des premiers panneaux de signalisation routière, délivrance des rares “ certificats de capacité ” à la conduite des automobiles, etc.

Pendant plusieurs décennies, l’ACA sera le seul organisme habilité à délivrer des permis de conduire.

Aujourd’hui, fruit de la fusion de plus de 20 Clubs régionaux, l’ACA est la représentante légitime des automobilistes et usagers de la route en France.

L’ACA sait se faire entendre : mise en place d’un contrôle technique à la fin des années 80, acceptation des crash-tests indépendants par les constructeurs automobiles, contrôle technique des infrastructures, modifications du permis à points, création de commissions consultatives d’usagers …

A côté de ce rôle institutionnel, l’ACA propose de nombreux services aux automobilistes (protection juridique, assistance routière, voyage…), mène des programmes de sensibilisation et de formation des automobilistes, organise des ateliers d’auto-évaluation pour les seniors, propose des formations à la sécurité routière aux particuliers et aux entreprises, et réalise des stages de récupération de points.

L’Automobile Club Prévention, filiale de l’ACA est une société leader dans la prévention et la maîtrise du risque routier professionnel (diagnostic, plans de prévention, stage de conduite préventive …), grâce à ses nombreux centres de formation en France.

L’ACA est membre de la Fédération Internationale de l’Automobile (FIA), présidée par Jean Todt, envoyé spécial pour la Sécurité routière des Nations Unies.

Elle regroupe 223 associations au niveau mondial, représentant plus de 70 millions de membres et leurs familles.

L’ACA participe et relaie en France les campagnes mondiales menées par la FIA, ex : “Make Cars Green”, “Action for Road Safety”, “Save Kids Live”, EuroNCAP (crashtests), EuroTAP (test tunnels), EuroRAP (évaluation des routes).